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J'ai lu Anéantir et j'ai perçu des choses troublantes...

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J'ai terminé la lecture d'Anéantir, le dernier livre de Michel Houellebecq, avec son héros d'une période romantique, celle de ma génération, qu'il compare avec pertinence, à l'explosion romantique du XIXème siècle.

C'est long, trop long....L'auteur a voulu mettre trop de choses, du terrorisme international à base de fakes numériques, à une grande saga familiale, occasion de placer son engagement contre l'euthanasie, en passant par une fiction politique, beaucoup moins pertinente que Soumission, publié en 2015.

Ajoutons à cela les cent dernières pages, une réflexion qui sonne très, voire trop juste sur le cancer, la relation avec les médecins, l'angoisse face à la mort.

Pour moi, c'est la meilleure partie du livre, qui pourrait se suffire à elle même, c'est aussi la plus troublante, car dans les remerciements à la dernière page du bouquin, une petite phrase a attiré mon attention. Serait-ce autobiographique ?

Pour avoir vécu à peu près la même chose pour un proche, au même endroit (La Salpêtrière, dont les images évoquent les sculptures du jardin central), j'ai retrouvé le même parcours que celui que j'ai fait, l'achat des mêmes livres, le même commentaire sur ces ouvrages, la fascination étrange pour le lieu, une recherche autour de la révolution, les mêmes doutes face aux diagnostics...

Que retiennent les journalistes ? Ils ont surement été trop vite à parcourir Anéantir, en relevant ici ou là des petites phrases....C'est réduire ce texte à peu de choses....Nos critiques et journalistes sont superficiels, ils ne voient rien, c'est bien le problème de notre époque

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