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L'égalité, dit elle...

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A Trouville, je ne peux pas passer sans penser à Marguerite Duras, dont j'ai tant admiré l’œuvre. Une question me taraude : Marguerite Duras aurait-elle twitté ? A mon avis, oui, car elle était très friande de toutes les formes d'expression.
Je me mets à imaginer devant l’hôtel des Roches Noires, qui fut son QG jadis, ce que la petite musique  durassienne aurait joué comme messages, sûrement un truc du genre "l’Immigration nous sort du vide, pour échapper au purgatoire, toujours, l'Autre, toujours#margueriteD" ou "twitter, c'est hurler sans bruit#durasm"
Cela manque aujourd'hui du recul, de là hauteur de vue. Je trouve qu'on n'a plus d' écrivains qui nous élèvent un peu, qui nous sortent de l'ombre, de la ratatouille franchouillarde...nos intellos sont souvent à la ramasse, ils manquent souvent de vérité, et ne me paraissent pas très doués pour comprendre notre époque, qu'ils lisent toujours avec les mêmes lunettes....
Mais bon, peut être que je me fais des illusions...peut être, la Duras, elle aurait fait du Mélenchon, Mélenchon, tu sais le clown qui a tant dégueulé sur les allemands et qui rame pour justifier ses thèses, Mélenchon et le Front de Gauche, tu sais, les mickeys qui ont vu dans Syriza un nouvel eldorado qui  va finir par mettre à genoux définitivement la Grèce pour des générations et des générations, Mélenchon, le Front de Gauche et les écolos de la Duflot, tu sais tous ces gens qui ne supportent pas les bobos,la gentrification, la mixité sociale de manière réaliste, et qui pleurent pour demander toujours plus d'égalité...  pourtant pas de bobos, pas de boulot...

mais possible que la Marguerite, elle aurait très très mal vieillie......
et puis, elle disait "Je ne voudrais pas être à la place des gens qui vivront après l'an 2000, toutes les conditions sont réunies pour que l'ennui soit vécu dans sa plénitude, l'ennui profond j'ai beau y penser à cette époque et je ne vois que ça, le développement de l'ennui, la recherche vaine d'un évènement"...oui, elle aurait peut être été vachement, elle aussi, à côté de la plaque, défendant comme tout bon vrai gaucho toujours la même musique... obsessionnellement !

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