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  • Vivre à la campagne

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    J’ai donc passé la semaine en Berry.

    Une mission dans l’un des nombreux sites militaires de la région de Bourges m’a permis de résider à Farges, dans la maison héritée de mes beaux parents.

    Grande  première, j’y ai donc vécu seul pour la première fois, tout en travaillant à quelques kilomètres.

    Hormis les problèmes habituels de maison inhabitée (fuite d’eau au compteur en arrivant), j’ai pu mesurer toute la différence avec la vie parisienne.

    Immédiatement les gens vous repèrent « je vous ai vu arriver hier soir », « une voiture dans le coin, c’est sympa », une certaine forme de solidarité existe (due probablement au fait que les gens ont beaucoup plus besoin les uns des autres à la campagne), ma fuite d’eau étant réparée en un clin d’œil, les transports deviennent un bonheur (la joie de partir au lever du jour sur la campagne et de sentir les odeurs), bref autant de choses qui s’opposent  à la vie parisienne.

    Semaine importante, peut être ira t-on bientôt y vivre.

    Pour revenir aux militaires (il y a la bas de quoi faire sauter x fois la planète), tout cela a bien changé en trente ans.

    Plus de bidasses en folie sur les routes, la fleur au fusil, mais des « monstres froids ? » derrière des milliers d ‘écran d’ordinateur, de vidéoprojecteur, de visioconférence, dans des ambiances surréalistes de film de SF, tamisées, voire colorées ( ???), avec des gens qui parlent tout bas en code, en abréviations et qui partent vers 17 heures faire leur potager, amoureux de la nature et applaudissant peut être Maxime Leforestier au printemps de Bourges. Etonnant, non.